Je voterai contre la confiance demandée par le gouvernement.

Catégorie

Date


Aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, je voterai contre la confiance demandée par le gouvernement.

Parce que la confiance, ça ne se décrète pas. Elle se mérite. Or depuis trop longtemps, elle est brisée.

Brisée quand on fait passer la loi Duplomb malgré le rejet massif des Français, au profit de pesticides qui détruisent notre santé et notre agriculture.

Brisée quand des étudiants doivent choisir entre un cours et une file d’attente aux banques alimentaires, quand la jeunesse de France révise ses partiels le ventre vide et travaille la nuit pour payer son loyer au lieu de préparer son avenir.

Brisée quand des retraités qui ont travaillé toute leur vie doivent choisir entre se soigner et se chauffer.

Brisée quand des familles entières vivent dans la peur de l’inflation, de l’insécurité et de la précarité.

La vérité, c’est que ce gouvernement a perdu le lien avec le pays. Et quand le peuple dit non, il faut l’écouter. Pas lui tourner le dos.

Moi, je choisis d’écouter. D’écouter les enseignants qui manquent de moyens, les soignants qui n’en peuvent plus, les agriculteurs qui n’arrivent plus à vivre de leur travail, les jeunes qui n’ont plus d’avenir.

C’est pour eux que je voterai contre.

C’est pour eux que je serai dans la rue le 10 septembre, puis le 18 septembre, avec tous ceux qui refusent l’injustice sociale

Parce que mon rôle, comme député, n’est pas d’accompagner un pouvoir qui bloque le pays, mais d’ouvrir un chemin pour le débloquer.

De redonner du pouvoir d’achat, de la dignité, de la solidarité, de la fraternité.

Partager cet article

Facebook
Twitter
LinkedIn
Email
WhatsApp

Plus d'articles

Titre de l’article

Un an de mandat : Retour sur notre soirée